Gisèle Biémouret

Députée du Gers

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Interview dans la Dépêche : «J'ai fait le choix de la proximité».

Crée le 13/12/2016
Investie jeudi soir par les militants du Parti Socialiste, Gisèle Biémouret part en campagne pour un troisième mandat de députée de Condom, sans renier le bilan du quinquennat qui s'achève.

Députée depuis 2007, Gisèle Biémouret sera de nouveau en lice au printemps prochain pour conserver son siège dans la 2e circonscription du Gers. Une campagne durant laquelle elle compte mettre en avant son bilan… et celui du gouvernement.

Certains socialistes se désolidarisent de l'action de l'actuel gouvernement, pas vous ?

Je ne suis pas aveuglée mais c'est quand même un bilan positif et je veux le défendre, notamment pour ses avancées sociétales et sociales. La retraite à 6 0 ans pour les carrières longues ce sont quand même 500 000 personnes qui sont concernées, 1 500 dans le département. Le dispositif Embauche PME, c'est 1 786 emplois dans le Gers, les Emplois d'Avenir, 195 jeunes Il y a aussi le compte pénibilité, l'accès à l'IVG facilité et entièrement remboursé, le tiers payant de la loi santé…

Justement, dans le domaine social qui est votre credo, les choses n'auraient pas pu aller plus loin ?

Le bilan est positif dans des circonstances très difficiles. Ce gouvernement a eu une politique de gauche, avec ses moyens, en raison de la situation économique et des attentats.

Les attentats, l'état d'urgence, cela a marqué votre mandat ?

Oui ; cela m'a fait prendre conscience de manière forte de mes responsabilités d'élue. Il y a un avant et un après. C'est très dur et c'est ce qui m'aura marquée le plus.

Et pour le reste ?

Depuis 2007, les préoccupations dans la circonscription restent les mêmes. Le député légifère mais dans le Gers, son travail est en lien avec celui du département. Grâce à ma réserve parlementaire, j'ai pu aider directement des projets : depuis 5 ans, 660 000 € ont été investis dans la circonscription. J'ai toujours essayé d'être équitable, et je sais que ça a aidé à finaliser des projets.

Après dix ans au Palais Bourbon, ne ressent-on pas un peu de lassitude ?

Non car je ne suis pas seule, nous sommes une équipe et ce sont deux mandats que j'ai menés auprès des Gersois. J'ai toujours fait le choix de la proximité. Comme je le dis souvent, je suis le carnet d'adresses de ceux qui n'en ont pas. C'est dans cet esprit que j'ai porté tous les dossiers que j'ai soutenus dans l'opposition, comme celui de l'humanisation de la maison de retraite de l'hôpital de Condom, et dans la majorité, avec les rapports sur la dette des hôpitaux et l'accès aux droits sociaux. Il y a eu aussi le maintient de l'IME de Moussaron.

Pour ces prochaines législatives, Barbara Neto, candidate Les Républicains entend incarner le renouveau. Que lui opposez-vous ?

Je ne vais rien opposer mais avancer mes valeurs, mon programme et mon bilan. Je reste sur les idées politiques et ce que j'ai toujours défendu, une société solidaire. Et ce n'est pas ce que propose François Fillon. Je laisse les attaques personnelles à mes adversaires. J'ai l'habitude. Je ne me laisse pas ébranler.

À la veille de la primaire à gauche, avez-vous un favori ?

Je n'apporterai mon soutien qu'à celui qui défendra le bilan du gouvernement, jamais à ceux qui ont pourri le quinquennat de François Hollande. Pour moi, il est impossible qu'il en soit autrement. J'ai essayé de ne jamais être cynique ni de me renier.

Recueilli par Julie Roumégoux

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