Gisèle Biémouret

Députée du Gers

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Audition du ministre de l'éducation nationale : question sur les conventions ruralité.

Crée le 04/10/2017
La commission des affaires culturelles a auditionné ce mardi Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, sur un premier bilan de la rentrée scolaire.

A cette occasion, Gisèle Biémouret l’a interrogé sur le devenir des conventions ruralité.

Lors du quinquennat précédent, ce dispositif inédit a été entrepris pour une politique en faveur de l'école en milieu rural et dans les zones de montagne. Face à une baisse des effectifs, ces conventions de préserver les moyens supplémentaires en personnels enseignants. En parallèle, les élus locaux s'engagent à conduire une réflexion sur le réaménagement du réseau école.

C’est le cas du département du Gers où le protocole fut signé en 2014, protocole triennal permettant de maintenir voire même de récupérer 3 postes supplémentaires sur la période alors que les effectifs subissaient une baisse moyenne de 100 élèves en moins par an.

Dans son intervention, Gisèle Biémouret a tout d’abord signalé l’intérêt à ce stade – c'est-à-dire avant d’amplifier à la vingtaine de départements concernés et de renouveler à la quarantaine déjà engagés - de procéder à une évaluation de ce dispositif. Reconnaissant l’intérêt du dispositif et la qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles rurales, le ministre a donné raison à la députée du Gers sur ce point.

En revanche, Jean-Michel Blanquer ne s’est pas prononcé sur le sens de l’approche et du contenu des conventions renouvelées en termes de moyens. Il s'agira pour la députée de rester vigilante quant aux moyens mis en oeuvre pour le prochain protocole si il est renouvelé dans le Gers.

S’agissant de sa réflexion sur le bâti scolaire débouchant sur l’intégration de l’école et du collège rural, le ministre a confirmé son intérêt sur cette formule pour donner une meilleure attractivité aux établissements à l’image de la réussite du collège de Marciac dont il a pu se rendre compte lors de sa visite. Aux yeux de la députée du Gers, à long terme, cette liaison école-collège peut se justifier mais il n’est pas envisageable de réaliser des grands ensembles au détriment de la formation des enfants et de la qualité de l'offre pédagogique.

 



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